Automatisez la première validation des livrables admissibles
À mesure que les fournisseurs déclarent que des éléments ont été livrés, Transparence vérifie si ces derniers sont conformes aux critères du contrat. Ensuite, le demandeur d'ordre endosse ou non la validation.
Appuyez la validation sur des preuves tangibles
Parfois, le donneur d'ordres n'a pas d'autre choix que de se fier à la parole du fournisseur, car il ne détient pas les connaissances ou les outils pour s'assurer que le livrable est conforme aux attentes. Transparence change cette dynamique : la plateforme vérifie automatiquement si le livrable correspond aux critères inscrits du contrat.
- Liez chaque paiement à une preuve de conformité préétablie et validée
- Faites valider la conformité des livrables par vos propres validateurs
- Bénéficiez d'un équilibre efficace et éthique entre la preuve technique et l'imputabilité humaine
Une vérification objective et rapide validée par l'humain
Le fournisseur dépose le livrable
Il indique où et comment le livrable est rendu (URL, déploiement, preuve).
La plateforme lance la validation
Le ou les validateurs assignés comparent ce qui a été livré à ce qui était prévu au contrat.
Un rapport de conformité est produit
Critère par critère, la plateforme indique ce qui est conforme, ce qui ne l'est pas et ce qui est incertain.
Un humain confirme
La machine a déjà validé la conformité. Le donneur d'ordres revoit le rapport, puis approuve, demande une révision ou rejette.
Le paiement est déclenché
Une fois les deux validations obtenues, le paiement peut partir et tout est inscrit au registre.
Concilier la rigueur de la machine et le jugement de l'humain
La plateforme s'inspire du principe éprouvé du « two-person rule », qui exige que, pour une décision critique, une seule vérification ne suffit pas : il en faut une seconde, indépendante. Dans Transparence, la machine valide d'abord la conformité au contrat, puis un humain endosse cette validation. Cette double confirmation, automatique puis humaine, sécurise chaque livraison avant qu'elle soit scellée.
La machine valide
L'humain confirme
Exemples de validateurs
Vous montez votre propre registre de validateurs que vous certifiez au rythme de vos projets, en mode extensible. Cela permet de capitaliser sur les outils existants plutôt que de devoir tout redévelopper à l'interne.
Analyseur de tests automatisés
Analyseur de tests automatisés
Exécute et valide les suites de tests du fournisseur : comme l'intégration et de bout en bout.
Analyseur de couverture de code
Analyseur de couverture de code
Vérifie que le pourcentage de couverture de tests atteint le seuil minimal exigé par le contrat.
Validateur visuel IA
Validateur visuel IA
Compare le livrable déployé au prototype visuel approuvé en début de jalon, à l'aide de la vision par ordinateur.
Vérificateur de performance HTTP
Vérificateur de performance HTTP
Mesure le temps de réponse d'un service et vérifie qu'il respecte le seuil de performance convenu (SLA).
Vérificateur d'endpoints HTTP
Vérificateur d'endpoints HTTP
Vérifie la disponibilité et la réponse des points d'accès aux URL convenues dans le contrat.
Vérificateur de déploiement Kubernetes
Vérificateur de déploiement Kubernetes
Confirme que l'application est correctement déployée dans l'environnement cible et que le service est actif.
Validateur de cybersécurité
Validateur de cybersécurité
S'appuie sur des plateformes spécialisées pour confirmer qu'un livrable respecte les exigences de sécurité prévues.
Certificateur de document
Certificateur de document
Certifie un document livré en calculant son empreinte cryptographique, pour garantir qu'il n'a pas été altéré.
Votre validateur sur mesure
Votre validateur sur mesure
Capteur sur un ouvrage physique, drone d'inspection, validateur métier : tout ce qui peut produire une preuve peut être certifié et branché.
Vous avez des questions? Nous avons les réponses
Vous trouverez ici les interrogations qui reviennent le plus souvent au sujet de la validation des livrables et du « two-person rule » dans Transparence. Si la vôtre n'est pas présente dans cette section, n'hésitez pas à communiquer directement avec nous.
Concrètement, lorsque les validateurs assignés sont lancés, ils peuvent répondre de façon autonome à certaines questions : le déploiement est-il actif? Le point d'accès répond-il? L'interface correspond-elle au prototype approuvé? Bref, la plateforme vérifie elle-même qu'un livrable respecte les critères inscrits au contrat.
Il s'agit d'un principe de sécurité éprouvé et courant dans les domaines à très haut risque comme le nucléaire, le manufacturier ou la finance : pour une décision critique, il faut deux validations indépendantes.
Dans Transparence, ces deux vérifications sont de natures complémentaires : la machine valide d'abord la conformité du livrable aux critères du contrat, puis un humain confirme en endossant cette validation. La machine apporte la rigueur et la rapidité, l'humain apporte le jugement contextuel. Selon le contrat, il est possible de faire en sorte qu'aucun paiement ne soit déclenché tant que les deux n'ont pas confirmé.
C'est le rôle de l'accord visuel, pensé pour les projets agiles. En cours de projet, le fournisseur soumet un prototype d'interface que le donneur d'ordres approuve. Ce prototype devient la référence à partir de laquelle le validateur vérifiera automatiquement la conformité.
Oui, car hiérarchiquement, sur le plan de l'imputabilité et de la gestion de projet, le jugement humain doit rester supérieur au jugement de la machine. Si un donneur d'ordres estime qu'une non-conformité est justifiée ou mineure, il peut donc forcer l'approbation malgré l'échec identifié. La plateforme lui demandera alors de déclarer le niveau de risque et une justification, qui sera ensuite enregistrée comme un outre-passement de validation.
Le but est simplement de faire en sorte qu'une exception assumée soit visible plutôt qu'enfouie, que ce soit pour former la machine ou pour apprendre d'une erreur par la suite.
C'est prévu et assumé. Dans la vraie vie, il y a des limites à ce qui peut être automatisé. La plateforme distingue clairement ce qui est validable automatiquement de ce qui ne l'est pas encore. Pour le reste, soit on ajoute un validateur au registre, soit l'élément reste suivi par une approbation humaine manuelle.
L'important n'est pas que tout soit automatisé au jour un, mais que chaque livrable soit explicitement rattaché à un mode de vérification.
Valider plus vite sans rien échapper doit devenir la norme
Alors que les projets numériques gagnent en nombre et en variété d'éléments à vérifier, les ressources du secteur public québécois restent limitées. La validation automatique élimine une partie du travail de vérification et laisse le jugement à l'humain, là où il compte vraiment.
Pour le donneur d'ordres
Gestionnaire de contrat, bureau de projets
- La possibilité de couvrir plus de projets, plus vite, et avec la même équipe
- Chaque approbation s'appuie sur une preuve documentée
- Lier chaque paiement à une conformité confirmée, et non à une décision opaque
Pour le vérificateur général
Auditeur, contrôle indépendant
- Une console de conformité qui montre, livrable par livrable, ce qui a été validé et par quel validateur
- Un gain de temps majeur sur la collecte et la validation
- La possibilité de remonter dans le temps et de savoir exactement qui a approuvé quoi et pour quelles raisons
Voyez la validation d'un livrable, de la preuve jusqu'au paiement
Plutôt qu'une démonstration générique, nous pouvons reprendre un livrable type de vos projets et vous montrer concrètement comment la plateforme pourrait le valider et quel serait le rôle de l'humain, et cela en toute confidentialité.
